Rétablir le destin scientifique et industriel des peuples européens

Pendant des décennies, il n’a plus été question de développer notre économie. Alors qu’elle partait en lambeaux, nous ne parlions plus de science, d’industrie et de conquête de nouveaux marchés. Il n’était plus question que d’intégration, de diversité, de vivre-ensemble, d’islam de paix et d’amour. En refusant de prendre à notre charge des problèmes des pays du Tiers-Monde, nous renouerons avec la nécessité de s’occuper des problématiques de pays développés.

Aujourd’hui, plus que jamais, nous sommes concurrencés. De nouvelles économies ont pu largement profiter au cours des dernières décennies de nos errements universalistes. Désormais, nous ne pouvons plus nous permettre de stagner ou de faire bénéficier la Terre entière de nos gains technologiques durement acquis.

Alors que tout a été fait pour que les Européens baissent la tête, alors que tout investissement a été détourné au profit de peuples extra-européens qui n’ont jamais accompli grand chose, nous redonnerons aux européens un avenir et une raison de continuer à célébrer leur identité. Nous rétablirons la confiance rompue entre l’État et ses citoyens. Nous ferons confiance aux Européens pour faire ce qu’ils font de mieux : des projets fédérateurs technologiques et industriels d’envergure.

Une stratégie industrielle et scientifique axée sur les outils de la propriété industrielle, permettant de recréer de l’activité et relocaliser la production

Le génie scientifique des européens est sans égal, et sur ce plan, la France figure parmi les pays les plus productifs d’entre eux. Nous utiliserons cette excellence scientifique et ingénierique pour relocaliser la production. La question de la propriété industrielle sera intégrée dans une stratégie économique globale comme arme pour stopper l’hémorragie de nos actifs intellectuels et pour nous défendre férocement sur le marché mondial.

Dans cette démarche, nous proposerons une stratégie claire et développerons de véritables outils pour évaluer l’innovation et la favoriser de manière ciblée. Et plus important encore, nous instaurerons le cercle vertueux de la propriété industrielle en France.

  • Nous cesserons la dispersion des aides publiques à l’innovation et concentrerons l’intervention de l’État sur des technologies permettant l’aboutissement d’une propriété industrielle solide, avec une véritable politique de subventions publiques, attestant le contenu technologique du programme de R&D et son adéquation avec la stratégie industrielle choisie.
  • Nous protégerons le portefeuille de titres de propriété industrielle financés par les aides publiques, apportant la garantie de l’État dans la nécessité de défendre leurs inventeurs des contrefaçons ou de réclamations abusives à l’international.
  • Nous protégerons le salarié français avec une contrepartie sur les brevets déposés sous subventions, allocations ou réductions d’impôts, en exigeant une exploitation sur le territoire français.
  • Nous revaloriserons considérablement le métier de la recherche, nous privilégierons les innovateurs capables de produire de la propriété intellectuelle exploitable, et changerons considérablement le mode de rémunération et de promotion des chercheurs.
  • Nous simplifierons au maximum les démarches administratives des métiers de l’innovation, notamment les démarches liées à la recherche de financements pour la recherche.
  • Nous augmenterons le budget de la recherche publique et nous financerons les secteurs de l’innovation technologique par le reversement de royalties sur le portefeuille de titres de propriété industrielle subventionnés par les aides d’État.
  • Nous établirons une politique scientifique claire, avec des objectifs de long terme. Nous ne chercherons plus à combler un retard irrécupérable sur des technologies désormais matures. Nous investirons les domaines que nous jugerons les plus cruciaux pour les décennies à venir en les sécurisant à notre avantage par la production de titres de propriété intellectuelle.

Création de l’outil de la licence technologique

Aujourd’hui, l’aide à l’innovation technologique est inefficace. Plus de sept années sont nécessaires à l’émergence d’une nouvelle technologie commercialisable. Durant cette période, le créateur traverser un véritable désert où aucun véritable financement ne viendra lui prêter main-forte. Que ce soit les financements publics ou privés, tous attendront la phase de commercialisation pour intervenir.

L’État finance une quantité colossale de projets qui n’aboutissent pas et qui ne reposent pas sur un véritable avancement technique. L’argent est insuffisant et dispersé sur un trop grand nombre de projets inconsistants. Les innovateurs qui en valent la peine sont confrontés à une absence de moyens et à une bureaucratie étouffante.

Pire, les actifs intellectuels créés par les inventeurs français sont délaissés. C’est une véritable fuite des actifs intellectuels que subit le pays, quand ce ne sont pas les inventeurs qui décident d’exercer leurs talents à l’étranger.

L’enjeu crucial est de permettre à l’administration de pouvoir intervenir bien plus en amont des projets, de se focaliser sur les innovateurs de qualité et de permettre une défense des innovations tout au long de leur cycle de vie.

La licence technologique permettra pour l’innovateur :

  • De faire certifier son projet et de lui faire bénéficier de véritables aides à la maturation de sa technologie.
  • De bénéficier d’une garantie sur la défense de sa propriété industrielle à l’international.
  • De réduire considérablement la bureaucratie à laquelle il est confronté.
  • D’accéder plus facilement aux financements privés de l’innovation.

Et pour l’État Français :

  • De se munir de moyens efficaces d’expertise technique des projets innovants.
  • De constituer d’un portefeuille français de titres de propriété intellectuelle solides, constituant une arme offensive et défensive économique.
  • De soumettre le financement de l’innovation à la condition de son exploitation industrielle sur le territoire français.
  • De pouvoir financer le dispositif de licence technologique via le reversement de royalties par les projets atteignant le stade commercial.

Un bureau des licences technologiques sera créé, qui aura pour mission :

  • De réaliser un travail de veille et de rencontrer l’innovateur, avec l’aide de profils techniques spécialisés, de lui délivrer sa licence technologique et de la faire évoluer au cours du temps avec les avancées sur son projet.
  • De transmettre le dossier de licence technologique aux organismes de subventions et d’appels à projets (SATTs, BPI France, ANR, CIR) afin d’épargner à l’entrepreneur les lourdeurs administratives et de certifier l’apport technique des projets.
  • De remettre ce travail de veille technique aux organismes de l’INPI et de l’USPTO afin de faciliter leur travail d’étude de brevetabilité de l’invention et d’accélérer la démarche d’obtention de titre de propriété industrielle par l’innovateur.

L’innovateur pourra être aussi bien un entrepreneur, un ingénieur salarié qu’un chercheur. La licence sera évolutive en fonction de l’avancement du projet, en débloquant des aides à chaque niveau :

  • Le premier niveau de la licence sera délivré par l’évaluation technique du projet et de son porteur, de la brevetabilité potentielle, des ébauches d’opportunités commerciales.
  • Le second niveau sera délivré par la validation de l’obtention d’un titre de propriété industrielle lié à l’exploitation du projet et la démonstration effective d’un prototype fonctionnel.
  • Le dernier niveau sera délivré par l’attestation d’une activité commerciale et l’existence de royalties versés sur la base de la propriété industrielle déposée.

En contrepartie, l’innovateur et sa structure s’engageront à lier tout titre de propriété industriel relatif au projet à la licence, ce qui contractualisera :

  • Le droit de regard de l’Etat sur la cession d’une propriété industrielle subventionnée à un acteur étranger.
  • Le versement de royalties au système de licences technologiques lors de l’exploitation commerciale de la propriété industrielle subventionnée.

Refonte des aides à l’innovation privée

L’avantage de la licence technologique est de donner aux innovateurs l’accès à des financements plus conséquents car moins dispersés. Cette dispersion des financements conduit également à l’incapacité pour l’administration de valider les innovations financées, et à ne pas faire confiance aux porteurs de projet. Dans le cadre de la licence technologique, nous permettrons aux porteurs de projet :

  • D’avoir accès à une aide de 2000 euros par mois pendant deux ans, individuelle, non renouvelable, déclenchable à n’importe quel moment du cycle de vie de la licence technologique. Entre le moment où une technologie se trouve couchée sur le papier et le moment où elle se trouve sur le marché, il faut compter un temps de maturation d’environ 6 à 8 ans. Ce stade de maturation est jugé trop risqué pour nombre de business angels. Nombre de porteurs de projets ne peuvent passer ce désert du financement. Cette aide facilitera grandement le développement d’une réelle innovation et la réalisation de premiers démonstrateurs convaincants.
  • De bénéficier de subventions publiques bien plus conséquentes, couvrant une plus large partie des dépenses dans les plans de développement subventionnés. Aujourd’hui, les aides sont minimales (20 000 à 30 000€ pour aider à l’élaboration d’une technologie). Elles exigent un état de développement très avancé ainsi qu’une contribution financière importante de la part du porteur de projet ou de son entreprise. Pour une subvention de 30 000 euros, l’entrepreneur devra en effet avancer 20 000 euros. La licence technologique permettra de faire confiance et d’aider autant que faire se peut sur des bases solides. Nous augmenterons l’aide moyenne reçue pour les projets technologiques en phase de développement à 90 000 euros, en demandant à l’entrepreneur de n’apporter que 10% de la somme.
  • De bénéficier d’un Crédit Impôt Recherche nettement revalorisé, couvrant jusqu’à 50% des dépenses de R&D, reconstruit autour de dépenses liées à une licence technologique, permettant encore une fois de concentrer les aides à la recherche et développement sur du concret.

Stratégie d’automatisation et de relocalisation de l’industrie

La réindustrialisation ne peut pas se faire sans tenir compte de nouvelles logiques de production. Nous ciblerons une relocalisation de l’industrie centrée sur :

  • La réduction des charges pesant sur les entreprises afin de faciliter la réimplantation d’une industrie sur le territoire, ainsi que la réduction de l’imposition en général pour faciliter l’investissement. Relocaliser l’industrie nécessite de tenir nos parcs de machine à la pointe de la modernité afin de concurrencer la main d’œuvre des pays sous-développés. La résolution progressive des désordres démographiques qui règnent au sein des pays européens nous permettra de maîtriser l’effort fiscal demandé aux entreprises.
  • Suppression totale de l’Impôt sur la fortune (ISF), un impôt difficile à collecter, qui s’avère ne pas être rentable pour l’Etat, mais qui pénalise l’investissement et l’entretien des actifs.
  • Le développement de technologies de robots industriels ainsi que la formation d’ouvriers qualifiés, aptes à maîtriser des technologies lourdes, jouissant d’une productivité accrue et de la capacité de produire les pièces les plus difficiles. La main d’œuvre occidentale doit être assistée au maximum par la machine, afin de déployer son plein potentiel et de redevenir pleinement compétitive. Les formations pour les métiers manuels de l’industrie seront revues. Les métiers dits manuels ne devront plus être l’apanage des personnes exclues de l’enseignement général.
  • L’utilisation de l’outil de la licence technologique pour rétablir progressivement sur le territoire une industrie de pointe non-délocalisable.

Refonte de la recherche publique

La science n’a jamais été autant danger qu’aujourd’hui. De toutes parts, l’idéologie tente de la la gangrener. La recherche publique souffre d’un sous-financement depuis de longues années. Le statut de fonctionnaire des chercheurs sclérose le recrutement. Pis encore, les chercheurs ne voient pas de bénéfice au fait de constituer une propriété industrielle et d’accompagner leur technologie dans un transfert vers une société commerciale. De plus, la tradition universaliste de la recherche publique française lui a également fait perdre tout éclat avec le temps. Il est en effet absurde de demander aux peuples européens et à leurs dirigeants de s’intéresser et de financer la science si jamais les fruits des avancées technologiques bénéficient au monde entier, dont leurs propres concurrents.

Nous libèrerons la recherche publique des contraintes du fonctionnariat pour permettre aux jeunes chercheurs européens brillants de se faire une place dans leur propre pays et de se voir reconnus à leur juste mérite. Nous permettrons aux européens de constater l’apport que constitue la recherche scientifique sans la chape de plomb administrative et mondialiste. Nous libèrerons la recherche scientifique européenne de l’idéologie.

Refonte du statut d’enseignant-chercheur

  • Nous supprimerons la rémunération à l’ancienneté dans les laboratoires de recherche publique. Ces laboratoires seront désormais libres de décider de la rémunération de leurs équipes dans le respect du code du travail.
  • Nous permettrons aux laboratoires de recruter, de promouvoir et de licencier librement leurs effectifs, dans le respect du code du travail.
  • Nous permettrons aux chercheurs ayant déposé des titres de propriété industrielle de bénéficier directement des fruits de leurs efforts, en leur reversant une part des royalties de l’activité commerciale de leur avancée technologique, plutôt qu’une simple prime de quelques milliers d’euros.
  • Nous reformerons l’évaluation quantitative des chercheurs basée sur le nombre de publications, en incluant dans l’évaluation des chercheurs le nombre de citations et la qualité des cercles de publications.
  • Nous permettrons aux laboratoires de bénéficier du mécanisme de licence technologique, afin de diminuer au maximum la charge administrative pour les directeurs de recherche, notamment pour la recherche de financements. Ces derniers sont les meilleurs éléments de nos laboratoires. Leur rôle n’est pas de faire de l’administratif.
  • Nous retirerons aux enseignants-chercheurs les taches qui n’ont rien à voir avec leur statut, telles que la surveillance des salles d’examens.
  • Nous revaloriserons les salaires à hauteur de 10 milliards d’euros supplémentaires sur le budget de la recherche publique.

Refonte des infrastructures de recherche

  • Nous supprimerons le fonctionnement des SATTs, inefficace, coûteux, mal doté en termes de connaissances des aspects techniques et de propriété industrielle. Les transferts technologiques se passeront directement à partir du bureau des licences technologiques.
  • Nous fonderons un cercle de revues scientifiques restreint au sol européen pour les laboratoires et entreprises, permettant aux acteurs de l’innovation de publier leurs avancées à un niveau strictement européen. Nous prenons acte du coup exorbitant des revues scientifiques. Ce nouveau cercle sera gratuit moyennant d’exercer une activité de recherche en Europe. Nous inciterons sans obligation à ne plus publier au niveau mondial sans au préalable avoir pu déposer ce qui était possible sur les titres de propriété industrielle. Ce cercle de publication permettra aux chercheurs de gérer s’ils le souhaitent ce chemin à parcourir entre la recherche fondamentale et la protection intellectuelle.
  • Nous mettrons en place un plan d’équipement de la recherche publique en supercalculateurs, permettant à chaque laboratoire de bénéficier d’une puissance de calcul mutualisée pour ses efforts de recherche.

Instauration de la fête des sciences et des arts européens et de ses concours

Nous instaurerons tous les quatre ans une fête des sciences européennes, sur le modèle des expositions universelles, recentrées cette fois autour des pays européens. L’objectif sera de valoriser les cultures européennes, ainsi que de créer des vocations artistiques et scientifiques.

Autour de ces festivités seront organisés des concours d’innovation réunissant auprès du public des chercheurs, des entrepreneurs, et innovateurs de toute l’Europe. Ces concours présenteront les différentes avancées techniques et inventions. Ils permettront à la fois de mettre en avant le travail accompli scientifiquement dans tous les pays d’Europe mais aussi aux innovateurs de récolter des fonds.

En plus de la participation du public à la collecte de fonds, des récompenses substantielles seront attribuées par le jury. Le jury sera composé chaque année des gagnants des éditions passées.

RELANCE DES PROJETS EUROPÉENS

Les grands projets sont vitaux pour donner aux peuples européens un cap, un destin, des accomplissements qui les rendent fiers de porter leur identité. Ils sont ce qui permet de garantir la cohésion et le feu intérieur nécessaire à notre bien portance. Ils permettent également de tirer toute l’industrie vers le haut avec des retombées conséquentes en termes de prééminence économique, de maintien de l’emploi, d’amélioration de nos conditions de vie, de reconstitution d’une élite scientifique, industrielle et politique.

Le déclassement européen s’explique aussi par la démoralisation générale. Pendant des décennies, nos dirigeants nous ont expliqué que nous n’avions pas le droit à un avenir, sinon celui de l’Afrique. Il est pourtant naturel qu’un peuple puisse contribuer à sa propre grandeur. Le communisme des peuples interdit à chacun d’améliorer l’avenir des siens. Pourtant, seule cette contribution permet à l’Homme de trouver du sens dans son travail de tous les jours.

Si l’Union Européenne peine à donner un cap scientifique, les projets transnationaux européens se sont révélés être un format permettant un grand nombre de succès. Nous perpétuerons ce modèle qui a permis l’émergence d’Airbus, Virgo, l’Agence Spatiale Européenne, Ariane, etc.

Pour ce faire, en accord avec notre stratégie et nos projets, nous proposerons la créations de plusieurs agences européennes indépendantes de l’UE, en collaboration avec les pays volontaires.

Agence européenne du nucléaire civil

  • La fusion nucléaire et la fission du thorium sont un Graal à la fois pour l’indépendance énergétique, l’écologie, la pérennité de notre société développée ainsi que pour l’ouverture de nouveaux champs des possible dans le domaine de la science et de l’exploration spatiale.
  • Nous renforcerons notre collaboration dans le projet ITER et multiplierons la conception de prototypes de réacteurs à fusion nucléaire sur le sol européen.
  • Nous reprendrons le développement du nucléaire de quatrième génération, privilégiant autant que possible les filières nucléaires au thorium, permettant de non plus produire des déchets mais d’en consommer, de réduire considérablement notre dépendance à l’importation d’uranium.
  • Le thorium et l’hydrogène sont deux ressources abondantes sur le globe terrestre et garantiront notre indépendance énergétique totale. Nous ferons tout pour donner aux pays européens leur indépendance énergétique définitive. Nous pensons que le nucléaire est la voie écologique par excellence, permettant avec de la recherche et développement d’atteindre une production sûre, pérenne, et surtout bon marché avec un kwh accessible à tous, contrairement aux énergies renouvelables.

Agence européenne de l’informatique quantique

On ne présente plus les bénéfices possibles de l’informatique quantique, démultipliant considérablement la puissance de calcul des ordinateurs que nous connaissons. La puissance de calcul est un facteur fondamental de développement, que ce soit pour la prospection minière, la météorologie, l’intelligence artificielle, les simulations, les calculs scientifiques, la performance des radars et des installations de défense, etc. Les calculateurs quantiques ne connaissent qu’une limite : leur puissance de calcul n’est efficace que sur certains types de calculs et la recherche vise à étendre leur portée chaque jour. Nous aurons trois priorités :

  • Conception de plusieurs calculateurs quantiques européens afin de rattraper notre retard sur la Chine et les États-Unis. Centralisation et renforcement des efforts de R&D pour étendre leur champ d’action.
  • Capacité d’interfaçage de ces calculateurs avec l’informatique classique et développement d’environnements de développement sur calculateur quantique dans la continuité des projets français actuellement menés.
  • Déploiement de centres de calcul mutualisés, mettant à disposition des entreprises et laboratoires sur le sol européen un accès payant à des ressources de calcul sur calculateurs quantiques.

Agence européenne de l’intelligence artificielle et de la robotique

Face au vieillissement des populations européennes et face au désastre de l’immigration de masse, nous poserons des bases sérieuses concernant l’automatisation des tâches les plus simples de notre société. L’avenir a toujours appartenu aux sociétés capables de se mécaniser le plus efficacement possible. Trop longtemps, il a été dit que la robotisation détruisait des emplois, alors qu’elle les maintenait en rendant la population active plus productive que la concurrence. Cette agence aura la charge de conduire la recherche et développement pour :

  • Concevoir les robots industriels de demain, plus polyvalents et plus adaptés au travail en collaboration avec l’homme, capables de rendre les européens bien plus compétitifs à l’international, relocalisant en Occident des emplois qui furent délocalisés à l’autre bout du monde, faisant la part belle aux ouvriers qualifiés européens capables de travailler de concert avec des machines élaborées. La main d’œuvre occidentale doit être assistée au maximum par la machine, afin de déployer son plein potentiel avec une productivité accrue et la capacité de produire les pièces d’industrie les plus complexes.
  • Concevoir des robots de service permettant de tourner la page de l’immigration de masse en provenance des pays les plus rétrogrades et dangereux de la planète vers nos centres urbains, pour occuper des emplois de service à très faible valeur ajoutée. Des emplois de service qui n’existaient pas pour la plupart avant l’arrivée de cette immigration délétère. L’objectif est de proposer des solutions automatisées à minima pour le transport autonome, la livraison de colis sur les campus ou les centres villes, l’assistance sur les chaines de montage, la gestion d’entrepôt, l’assistance aux personnes âgées.
  • Rassembler et construire les masses de données sémantiques nécessaires à l’élaboration de machines d’apprentissage complexes. Des données en accès libre pour les entreprises technologiques et laboratoires de recherche sur le sol européen qui en feront la demande.

Les européens doivent rapidement prendre conscience que la machine est une amie, un outil programmable à notre service, loin des représentations dystopiques qui en sont faites. Elle ne remplacera jamais l’humain. Mais elle peut grandement l’aider à tenir le coup dans la compétition internationale et dans la recherche de meilleures conditions de vie pour tous. Les algorithmes sont déjà discrètement partout dans nos vies, et cela nous semblerait une régression considérable de ne plus en faire usage. Même si cela prendra du temps et des efforts considérables, la robotisation sera un choix gagnant nous permettant :

  • De bénéficier de solutions de plus en plus performantes, nous aidant à mieux nous gouverner, nous instruire, nous divertir, nous assister, nous soigner, nous documenter, etc.
  • De permettre aux européens de bénéficier d’une meilleure couverture sociale et de mieux gérer le temps d’adaptation nécessaire à leur rééquilibrage démographique.

Agence européenne de recherche médicale

  • Collecte des données médicales des pays participants pour la constitution d’une base de données médicale. Cette base de données sera anonymisée et aura à charge de collecter des données génétiques et épidémiologiques afin de permettre l’avènement de nouveaux traitements par l’utilisation d’algorithmes d’apprentissage. La base de données sera en accès libre pour les entreprises technologiques et laboratoires de recherche sur le sol européen qui en feront la demande.
  • Projet d’informatique génétique, permettant de développer le plein potentiel de vaccins et de médicaments génétiques, ouvrant des perspectives formidables pour lutter contre des maladies telles que le cancer. Les traitements et principes actifs découverts seront brevetés, et la production sera déléguée à des entreprises pharmaceutiques sous couvert de licences d’exploitations.

Agence européenne des transports

  • Déploiement de systèmes de transport autonomes se reposant sur la révolution proposée des nouveaux systèmes de géolocalisation.
  • Conduite de la recherche sur le stockage d’électricité embarqué, permettant à la voiture électrique de réellement devenir durable et rentable.
  • Élaboration de normes routières sur le territoire des pays participants afin de faciliter l’avènement des voitures autonomes sur un maximum de surface sur les réseaux européens, en conformité avec les technologies d’intelligence artificielle de conduite autonome les plus sûres et efficaces. L’approche se voudra incrémentale, privilégiant l’équipement des axes routiers pour assister et guider la machine.

Nous engagerons des négociations entre pays européens pour faire passer à l’échelle supérieure les objectifs et les financements des agences technologiques existantes telles que l’ESA, l’agence européenne du spatial, qui a pu déjà accomplir de véritables prouesses technologiques ces dernières années: que ce soit la mise en service de Galileo, le système de géolocalisation le plus précis du monde avec des conséquences industrielles et technologiques considérables, ou bien le prélèvement d’échantillons sur une comète grâce à au programme de la sonde Philæ.

L’objectif sera de passer du budget actuel de 5,7 milliards d’euros au budget déployé par la Chine (9 milliards d’euros) voir par les Etats-Unis (17 milliards d’euros)