Rétablir le droit des Européens à disposer de leurs propres pays

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Les institutions françaises sont en déshérence, submergées par des populations qui ne respectent pas les caractéristiques nécessaires à leur bon fonctionnement. La réponse ne peut pas être institutionnelle. Le bon rétablissement des institutions françaises passe par le rétablissement de l’homogénéité ethnique du territoire français, autant que faire se peut.

Nous n’investirons pas davantage dans une politique carcérale qui a déjà fait les preuves de son inefficacité pour réduire la criminalité, la France ayant doublé sa population carcérale depuis les années 80. La remigration est la seule manière efficace de faire revenir la sécurité en France.

Nous ne sommes pas opposés à l’idée d’immigration, mais nous faisons la distinction fondamentale entre deux flux d’immigration très différents : l’immigration africaine et l’immigration européenne. La première est dramatique, la seconde est bénéfique. Prendre le problème de l’immigration comme un phénomène entier sans distinction des peuples concernés est une erreur que nous ne commettrons pas.

Table des matières

Rétablissement de la valeur de la citoyenneté

La nationalité française a été dévoyée au dernier degré. C’est plus de 110 000 naturalisations qui ont eu lieu chaque année en France. Il s’agissait pourtant du socle de notre régime politique. Comment obtenir le consentement à l’impôt lorsque sa redistribution concerne une citoyenneté qui est bradée chaque jour ? Comment obtenir une légitimité dans le consensus démocratique lorsqu’il n’y a plus aucun héritage commun entre les électeurs ? Le plus grave fut sa dégradation pour les gains électoraux des pouvoirs successifs. Nous rétablirons la valeur de cette citoyenneté, pour la viabilité de notre démocratie et la pérennité de notre État.

Application de la déchéance de nationalité pour les crimes et délits : un dispositif efficace, juste et pacifiant

  • La population carcérale est aujourd’hui composée en forte proportion d’individus issus de l’immigration extra-européenne. Notre pays ne traite plus ses propres problèmes mais les problèmes importés depuis des décennies de pays étrangers.
  • Un tel dispositif a été utilisé dans l’Etat de Floride aux Etats-Unis par les conservateurs américains. En effet, les prisonniers y furent déchus de leurs droits civiques. En quelques années, 25% de la population afro-américaine, surreprésentée dans les statistiques, fut déchue du droit de vote, soit presque 40% de la population masculine.
  • Nombre de pays extra-européens pratiquent le droit du sang. À titre d’exemple, les deux tiers des immigrés du Maghreb, et 55 % des immigrés de Turquie détiennent aujourd’hui la double-nationalité. La déchéance de nationalité pour ces cas sera simple, reléguant les personnes criminelles déchues à leur seconde nationalité, ce qui fut déjà expérimenté d’ailleurs sur des cas de terrorisme.
  • Aujourd’hui, le dispositif de déchéance de nationalité est inscrit dans la loi française pour des faits extraordinairement graves. Seul le ministre de l’Intérieur peut prononcer cette peine. Plusieurs projets de réformes avortées ont eu lieu en 2011 et 2016 pour faciliter ce dispositif. Nous reprendrons ces projets et les mènerons à terme en permettant l’application de cette peine par le juge pénal.
  • Cette peine complémentaire de déchéance de nationalité pourra être appliquée par le juge pénal pour tous les crimes ainsi qu’aux délits de violence, délits sexuels et délits relatifs aux stupéfiants. Cette peine complémentaire sera automatique pour les crimes les plus graves commis par un binational (homicides volontaires et viols).
  • Le désengorgement de nos prisons nous permettra de revenir sur les lois d’aménagement des peines votées depuis les années 2000, permettant à une personne condamnée à moins de deux ans de prison d’effectuer sa peine considérablement réduite ou bien de l’effectuer à son domicile avec un bracelet électronique. Aujourd’hui, 40% des condamnés à une peine de prison ferme inférieure à 6 mois bénéficient d’aménagements de peine. Ce chiffre est de 23% pour les peines comprises entre 6 mois et 2 ans.
  • Ce dispositif de déchéance de nationalité pour les crimes et délits s’accompagnera d’un dispositif d’aide au retour volontaire et de réduction des prestations sociales des familles des condamnés, afin de permettre la remigration complète des familles inassimilables.

Application de l’aide au retour volontaire contre abandon de la nationalité française.

  • Cette aide au retour sera de 450 euros mensuels sur une durée de 10 ans. Contrairement aux dispositifs de retour volontaire déployés dans les années 70, la possession et la suppression de la nationalité française de l’individu sera la seule et unique condition.
  • L’objectif de cette aide au retour sera à la fois d’inciter au retour de personnes qui ne se sentent pas intégrables sur le territoire français, mais aussi d’inciter les personnes à faire les démarches pour se doter de la nationalité de leur pays d’origine afin que la déchéance devienne possible.
  • Si cette mesure peut sembler représenter un coût financier important par le volume de personnes potentiellement concernées, il s’agit avant tout un dispositif complémentaire de la déchéance de nationalité pour les crimes et délits, visant à la remigration des familles des condamnés.

Instauration d’un permis à points pour les aides sociales des ménages

  • Chaque délit ou crime enregistré dans un foyer sera comptabilisé. Tout foyer au score négatif verra le montant de ses prestations sociales versées réduit de 50%. Les points se récupéreront automatiquement par tranche de 5% d’aide à la fin de chaque année.

Durcissement des conditions d’obtention de la nationalité française

  • Les conditions d’obtention de la nationalité française seront drastiquement durcies, avec l’obligation de passer des tests de Français et de culture générale.
  • Ce durcissement des conditions d’obtention concernera toutes les voies de la naturalisation : mariage, droit du sol, simple demande.
  • Dans les faits, cela reviendra à une abolition pure et simple de tout droit automatique à la nationalité française via le droit du sol ou le mariage.
  • Nous abolirons tout assouplissement de l’obtention de la nationalité française. Les pays dits francophones ne bénéficieront plus de raccourcissement du temps de séjour à respecter pour obtenir la nationalité française.

Refonte des dispositifs de regroupement familial

Nous ne désirons pas revenir sur le regroupement familial, garanti par de nombreux accords transnationaux. Il n’est pas dans notre logique de pénaliser des travailleurs étrangers honnêtes souhaitant faire venir leur famille le temps de l’exécution de leur contrat de travail. Néanmoins, nous instaurerons quelques nouveaux gardes-fous pour prévenir des dérives bien connues de ce dispositif.

  • Le regroupement familial sera soumis à de nouvelles conditions, nous assurant que ses bénéficiaires présentent des garanties d’intégration suffisantes. Les ressources que devra présenter le demandeur seront rehaussées et seront désormais relatives au nombre de personnes regroupées, avec un montant de 1500€ + 500€ par membre concerné, afin de s’assurer que le poids financier de l’accueil de sa famille ne reposera pas sur l’État français.
  • Seront exclus de ce dispositif tout demandeur ou membre de sa famille ayant fait l’objet d’une condamnation en France. Les membres de la famille souhaitant rejoindre le territoire français ne devront pas avoir été la cible d’une déchéance de nationalité antérieure.

Gestion de l’immigration illégale

Cependant, si des politiques de remigration et d’assainissement de la citoyenneté française sont essentielles, il est également crucial de clarifier le statut des étrangers en France et de renforcer la lutte contre l’immigration illégale. On estime aujourd’hui que l’immigration illégale compose 8 à 20% de la population de la Seine St Denis. Par le droit du sol, la descendance de cette immigration illégale est automatiquement naturalisée dès l’âge requis de 18 ans. En effet, nous ne nous opposons pas à la présence d’étrangers sur le sol français tant qu’ils se plient aux règles de la loi française et qu’ils conservent pour leur grande majorité le statut d’étranger. C’est la seule façon de rétablir une immigration légale de travail, à la recherche d’opportunités à l’international, qui soit réellement fructueuse pour le pays.

Restriction de l’aide médicale d’Etat (AME)

L’AME représentait un budget annuel de 889,7 millions d’euros en 2018. Depuis 2004, le nombre de bénéficiaires de ce dispositif est passé de 150 000 à plus de 300 000. Les remboursements des soins prodigués aux immigrés clandestins ne concerneront plus que : les mineurs de moins de 15 ans, les femmes enceintes et les patients atteints de maladies infectieuses qui pourraient contaminer d’autres personnes.

Application de la politique d’environnement hostile

Pour lutter contre l’immigration illégale, il existe déjà des outils législatifs permettant de condamner la complicité avec l’immigration clandestine, tel que l’article du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile L622-1 qui prévoit de punir d’une amende de 30 000€ et de cinq ans d’emprisonnement toute personne ayant permis ou facilité le séjour d’un clandestin en France. Cette loi étant pour l’instant quasiment inusitée, nous nous contenterons de veiller à son application d’une façon méthodique.

Nous rendrons responsables les propriétaires de logements ainsi que les banques de la vérification annuelle de la validité des titres de séjours de leurs locataires et clients. La location d’appartement et le maintien d’un compte bancaire seront interdits en cas d’irrégularité et les autorités devront être prévenues. Les employeurs devront aussi se livrer à cette vérification annuelle.

Tout responsable évoqué ci-dessus et qui aura contrevenu, même par négligence, à suivre ces règles, sera puni (sans pousser jusqu’à l’emprisonnement). Si ces contrevenants appartiennent à une organisation créée ne serait-ce qu’implicitement dans le but de favoriser la présence d’immigrés illégaux, elle sera elle-même déclarée illégale.

Renforcement des effectifs de l’inspection du travail

Les résultats de ces dernières années en matière de contrôle de la lutte contre le travail illégal doivent perdurer avec davantage d’effectifs. L’inspection du travail était dotée en 2014 d’un budget de 771 millions d’euros et de 2250 agents pour 25 000 contrôles par an en 2017. Malheureusement, le nombre d’inspecteurs est en baisse. Nous augmenterons les effectifs jusqu’au nombre de 3500 agents.

Facilitation des mesures d’expulsions des immigrés clandestins

Nous ferons en sorte que la seule constatation de l’infraction de séjour irrégulier sur le territoire permette le placement en rétention administrative indépendamment des procédures antérieures. Le délai maximal de rétention administrative sera étendu à 12 mois contre 3 mois aujourd’hui.

Un clandestin ayant vu sa demande d’asile déboutée en première instance sera reconduit sans attendre que son dossier soit réexaminé. Aujourd’hui, 96% des individus dont la demande d’asile a été déboutée en première instance restent sur le territoire.

Diffusion de campagnes de sensibilisation pour inciter les migrants d’Afrique et du Moyen-Orient à ne pas tenter un périple dangereux vers l’Europe

Nous financerons des campagnes de sensibilisation pour inciter les populations susceptibles d’émigrer illégalement vers l’Europe à ne pas partir, en leur faisant voir la réalité des choses sur le modèle du reportage Borderless. Nous viserons à leur communiquer qu’il ne sera pas rentable pour elles de mettre leur vie en danger ainsi.

Nous achèterons des espaces publicitaires sur les stations des pays concernés par l’émigration vers la France, avec un message clair : montrer le regret des immigrés illégaux africains qui ont tenté l’expérience pour se retrouver sous les ponts à Paris, rappeler que la France ne sera jamais un eldorado pour des personnes qui enfreignent sa loi en rejoignant son territoire illégalement. Les mensonges intéressés des trafiquants d’êtres humains et des ONGs no-border doivent être combattus.

Négociation d’accords de rapatriement avec les pays d’origine

Pour faire appliquer ces mesures sur la déchéance de nationalité et la lutte contre la clandestinité, nous aurons besoin de la pleine coopération des pays d’origine. Cette coopération sera nécessaire à la fois pour s’assurer du bon rapatriement des immigrés illégaux et des déchus de la nationalité française, mais aussi pour étendre leur reconnaissance de la double citoyenneté des descendants de leurs ressortissants sur notre sol. Nous ne désirons en effet pas créer d’apatrides. Outre l’aide au retour qui pourra leur être bénéfique, nous privilégierons des accords bilatéraux avec les pays d’origine afin que cette mesure soit appliquée aussi largement que possible, avec un retour effectif dans le pays d’origine concerné. Si les négociations sont infructueuses, nous n’hésiterons pas à employer des sanctions financières et économiques telles que :

  • Nous réduirons si nécessaire notre part des importations en matières premières en provenance des pays d’origine de notre immigration extra-européenne. Nous prenons acte également de la très grande diversité des exportateurs de matières premières au niveau mondial. Nous prenons acte également du fait que la part de matières premières importées en provenance de ces pays n’est pas aussi significative que prétendue. En revanche, ces exportations sont pour eux cruciales, alors qu’ils font face à un effondrement des cours, qu’ils dépendent toujours intégralement de leur rente d’exportation de matières premières et qu’ils présentent désormais de graves difficultés financières.

Rétablissement de l’équilibre dans le solde migratoire

Nous avons conscience que l’enjeu majeur n’est pas l’immigration mais la remigration. Cependant, le solde migratoire de la France doit être rééquilibré. L’immigration légale en elle-même représente un solde entre les entrées et les sorties de 140 000 à 200 000 individus chaque année. A titre de comparaison, la population de la ville de Reims est de 180 000 habitants. Maintenir des flux d’immigration raisonnables dans le respect de la loi française n’est pas un problème, mais c’est aussi pourquoi il convient de légiférer sur plusieurs aspects.

Abolition de la gratuité des frais d’inscription des universités françaises pour les étrangers

Chaque année, la France accueille 300 000 étudiants étrangers pour un coût annuel de 3 milliards d’euros. Notre État souffre d’une obésité fiscale et il est totalement anormal de faire peser le poids des études de la jeunesse étrangère sur les contribuables français.

Nous continuerons la réforme courageuse du gouvernement Philippe adoptée en 2018, et en conservant l’équilibre entre octroi des bourses d’études et remise en question de la gratuité. Les universités organisant une fraude sur la gratuité des frais d’inscription verront leur budget réévalué en conséquence.

Réforme du droit d’asile

En 2018, 46 700 demandes d’asile ont été acceptées sur 122 743 déposées. Les Albanais y représentent la seconde population la plus demandeuse d’asile. Les demandes d’asile ne peuvent pas continuer à croître de de 22% par an.

Nous réformerons le droit d’asile, dévoyé pour devenir une filière parallèle d’immigration sanitaire ou économique. Nous fixerons des quotas à 20 000 réfugiés par an pour revenir au niveau de 2015, en privilégiant ceux provenant de zones de conflits.

Plan de lutte contre l’émigration des Français diplômés

Le solde migratoire est aussi déséquilibré par une émigration massive de Français souvent diplômés, partant à l’étranger de manière souvent irréversible à la recherche de meilleures opportunités économiques et d’un meilleur cadre de vie. En 2015, le solde entre les Français qui quittaient le territoire et ceux qui y rentraient était de 147 000 personnes.

Pour cette raison, un des points clés de la politique que nous proposons est la mise en place d’une politique fiscale, scientifique et industrielle ambitieuse pour relocaliser la production et les emplois sur le sol français et réduire l’intérêt pour les entrepreneurs d’avoir recours à de la main d’œuvre étrangère.
[Voir le programme de science et d’industrie]

Relance de la natalité

Pour la première fois dans l’histoire de la civilisation occidentale, nous sommes confrontés à un phénomène de dépopulation chez les peuples européens. Rétablir la natalité européenne est une priorité absolue afin de stabiliser les pays occidentaux et de garantir leur continuité. L’avenir appartiendra aux pays développés capables d’endiguer ce phénomène de chute de la natalité.

De plus, aujourd’hui, cette politique de natalité doit prendre en considération un contexte très difficile de remplacement de population et agir le plus efficacement et précisément possible pour favoriser les populations autochtones des pays européens. Favoriser les familles en permettant aux parents autant que faire se peut d’entretenir à la fois une carrière professionnelle et un épanouissement familial est la clé.

Nous ne voulons pas forcer la natalité, ce qui n’aurait pas de sens compte tenu de la lourde tache que représente l’enfantement, mais accompagner le désir d’enfants. Ce désir d’enfant est une tendance naturelle. En effet, 91% des Français veulent un enfant, et même plusieurs pour 87% d’entre eux. Les Français souhaiteraient en moyenne 2,39 enfants. Mais élever des enfants est devenu difficile du fait de l’éclatement géographique des familles et de l’insécurité régnant dans les lieux de vie abordables.

Réorganisation de l’activité autour de parcs d’entreprise avec crèches gratuites intégrées

Nous souhaitons permettre aux parents de travailler à proximité de leurs enfants en bas âge et de pouvoir aller les voir sur leur temps de pause. En effet, trop de parents ont aujourd’hui le sentiment de sacrifier leur relation avec leur enfant pour faire vivre leur famille.

  • Lancement d’une vaste politique de construction de crèches, privilégiant les parcs d’entreprises.
  • Collaboration entre l’État et les acteurs immobiliers gérant les parcs d’entreprise pour l’intégration des crèches.

Mesures de favorisation du télé-travail

  • Nous instaurerons une politique de construction d’espaces de bureaux dédiés au télé-travail afin de réduire considérablement les temps de trajet des français dans les transports et leur permettant de se répartir plus efficacement sur le territoire. Dans cette optique, nous favoriserons le télé-travail en général pour permettre aux français de ne plus se concentrer dans les espaces urbains devenus désormais, du fait de l’insécurité et de l’explosion du coût de la vie, hostiles aux projets d’enfants.
  • Ces centres de télé-travail seront équipés d’une mini-crèche ou bien seront directement installés dans des parcs d’entreprise équipés de crèches. Leurs bureaux seront accessibles pour un tarif de 50 euros par mois par poste.

Réduction de l’impôt sur le revenu à partir de quatre enfants ou plus

  • En nous inspirant de la politique familiale hongroise, nous permettrons aux foyers fiscaux comprenant quatre enfants et plus de bénéficier d’une réduction de 25% de l’impôt sur le revenu. Le renouvellement démographique doit concerner toutes les couches de la société. Cette mesure vise essentiellement à favoriser la natalité des classes sociales moyennes et aisées.

Refonte des allocations familiales

En dehors des dispositifs de diminution de l‘impôt sur le revenu pour les familles nombreuses, nous privilégierons les familles de un à trois enfants, afin de concentrer le système d’allocations familiales sur un modèle qui soit plus proche de ce qu’est la famille européenne moderne.

  • Pour ce faire, nous rendrons les allocations familiales accessibles dès le premier enfant, mais dégressives dès le quatrième.
  • Ce mode de calcul des allocations familiales ne rentrera en application que pour les enfants nés après la promulgation de la loi, de sorte à ne pas prendre au piège les familles européennes déjà nombreuses.
  • En contrepartie, les allocations familiales pour les trois premiers enfants seront augmentées de 30%.

Récupération progressive des quartiers des banlieues

  • Aujourd’hui tenues souvent par la violence et la délinquance, les banlieues étaient pourtant un incubateur de naissances fondamental, permettant aux jeunes couples d’accéder aux emplois peu rémunérés des grandes villes avec des lieux d’habitation bon marché. Nous voulons redonner aux banlieues le cadre de vie agréable qui fut le leur à l’époque des années 70.
  • Pour ce faire, nous créerons des dispositions judiciaires spéciales, sur l’exemple du Danemark, multipliant les peines encourues pour les crimes et délits commis dans les quartiers dits sensibles.
  • Nous instaurerons également des conditions de casier judiciaire vide pour pouvoir accéder prioritairement aux logements sociaux.

Aide à l’insertion professionnelle pour les parents au foyer

Nous permettrons aux parents ayant gelé leur activité professionnelle pendant une longue période afin de s’occuper de leurs enfants de pouvoir se réinsérer facilement dans le monde du travail, avec des aides à l’emploi pour les entreprises décidant de les embaucher, et des places réservées dans les administrations.

Maintient de l’élargissement des conditions de la Procréation Médicalement Assistée (PMA)

  • Nous soutiendrons la loi du gouvernement Philippe de 2019 pour la procréation médicalement assistée, permettant aux femmes seules et aux lesbiennes de procréer.
  • Nous constatons le nombre de femmes de plus de 35 ans célibataires sans enfant. Cette mesure permet d’apporter un flux supplémentaire de naissances et de capitaliser sur nombre de femmes françaises n’ayant pas enfanté malgré un désir profond de le faire, souvent après une carrière professionnelle riche.
  • De plus, la fécondité des femmes françaises est trop basse pour que nous puissions nous permettre d’éluder les pistes à notre disposition. Réatteindre un taux de 2.1 enfants par femme nécessitera d’additionner toutes les mesures facilitatrices à notre disposition.