Rétablir une économie digne d’un pays européen

Le déficit zéro sera notre priorité.

De plus, un bon programme de remigration doit pouvoir prendre en compte l’aspect budgétaire et économique et ne pas mettre le pays dans la faillite. Or nous pouvons faire les constats que:

  • Inévitablement, la remigration entrainera une récession, du fait d’une forte baisse de la consommation. Cette récession est soutenable si aucun déficit public n’existe en parallèle. En effet, le PIB baissera mais le PIB par habitant continuera de croitre. Cependant notre capacité d’endettement sera fortement diminuée.
  • Un programme de relance de la natalité mettra plus de vingt ans à porter ses fruits. Entre temps, les dépenses liées aux retraites et aux soins des personnes âgées auront, que nous le voulions ou non, littéralement explosé. Les gains réalisés sur la réversion des flux migratoires ne suffiront probablement pas à endiguer totalement cette hausse des dépenses liées au vieillissement.

Par conséquent, que nous le voulions ou non, le déficit public devra être annulé.

Nous constatons que le déficit public provient en vérité de déséquilibres démographiques majeurs, que notre programme de continuité historique propose de résoudre. La dépense publique comporte deux trous noirs qui dévorent absolument tout le reste:

  • Les dépenses de retraite et de santé, du fait d’une population de plus en plus vieillissante en manque d’enfants. La part des retraites dans les dépenses en fonction du PIB est passée de X% à X% de XXXX à XXXX et cela ne cessera d’augmenter.
  • Les dépenses liées à l’immigration, du fait de l’entretien de populations qui ne sont simplement pas en adéquation avec les sociétés européennes et qui ne s’intègrent pas même après plusieurs générations. Ces dépenses sont difficiles à chiffrer en absolu, tant elles font pression sur un grand nombre d’institutions, que ce soit la justice, l’éducation, les aides sociales, le tissu associatif, les transports, etc. On peut cependant évaluer une limite basse de ces dépenses:
    • Chiffres sur l’éducation.
    • Chiffres sur la sécurité.
    • Chiffres sur les aides sociales.
    • Chiffres bruts sur l’immigration (cour des comptes)

La vraie souveraineté passe par le fait de ne plus être forcé de quémander des emprunts colossaux tous les six mois. Nous viserons à retrouver la liberté en nous affranchissant définitivement des logiques mortifères de l’endettement perpétuel, nous mettant à la merci des instances financières les plus hostiles. Nous en terminerons avec cette logique circulaire et folle d’une immigration de masse de consommation, d’une bétonisation de masse du paysage, d’une croissance factice qui n’a pour but que de soutenir une certaine capacité d’endettement et la production du déficit. Il est temps d’avoir comme programme économique autre chose que le remplacement de population et le vivre-ensemble, pour retrouver une vraie logique industrielle et scientifique.

Pour ce faire, nous choisirons pour se faire une autre voie que les politiques d’austérité, qui ont détruit les services publics pour une réduction des dépenses très minces. En effet, le déficit de la France n’est toujours pas à l’équilibre budgétaire alors même que des lois aussi drastiques que le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux sont effectives depuis plus de XX ans.

La question de la relocalisation et de la compétitivité industrielle

Pour une Union Européenne qui soit véritablement européenne, sans sortie de l’union ou de l’euro

Nous prenons acte de la volonté clairement hostile de l’Union Européenne vis à vis de la continuité historique des peuples européens, et nous déplorons que cette construction européenne n’ait jamais su ou voulu se centrer sur l’identité européenne, préférant capitaliser sur l’immigration de masse et l’uniformisation par le remplacement de population.

Cependant, nous considérons que cette volonté hostile est la simple émanation de la volonté des États membres. En effet, aujourd’hui, ceux-ci sont principalement conduits par des dirigeants qui pratiquent la même politique à l’échelle nationale.

L’Union Européenne ne saurait entériner une décision sans l’accord de tous ses États membres. Toutes les décisions que les eurosceptiques peuvent critiquer sont malheureusement validées à la tête de tous les états membres de l’union européenne, y compris parmi les plus conservateurs tels que la Pologne ou la Hongrie. Notre souhait n’est pas de voir la fin de l’Union Européenne et nous refusons de porter sur l’union les manquements de chaque État membre.

Nous privilégierons cependant autant que faire se peut les projets transnationaux européens autant culturels qu’industriels en marge de l’Union Européenne afin de gagner en liberté, en souplesse et en rapidité d’exécution. Le fédéralisme est aujourd’hui impossible, voir dangereux. Le statu-quo actuel nous semble la meilleure voie dans l’attente de régler le danger immédiat du remplacement de population. Si fédéralisme il devait y avoir, cela devrait se faire à postériori de projets culturels renforçant une identité européenne commune, sans confiscation de la démocratie et négation de la volonté des peuples.

Aussi nous considérons:

  • Que la sortie de l’euro de la France ou même de l’Allemagne mettrait gravement en danger les pays de l’Europe du Sud, et de ce fait l’économie mondiale. Sans l’euro, la dette de l’Italie, de la Grèce, de l’Espagne serait simplement insoutenable. Ce ne serait pas servir l’identité européenne que de les mettre en danger.
  • Que le combat idéologique pour remettre l’identité européenne au cœur du projet européen est porté simultanément dans tous les pays européens. Aucune leçon ne peut être donnée de la part de la France au reste de l’Europe, étant donné que la France elle même fait partie des pays les plus fanatiquement immigrationnistes et hostiles à l’identité européenne.
  • Nous ne jugeons pas nécessaire la sortie de l’UE pour mettre en place une politique de remigration juste et efficace.
    • En effet, nul besoin de renforcement des frontières si nous réduisons considérablement l’appel d’air et les aides sociales distribuées pour inciter à l’immigration légale et illégale vers la France.
    • Inutile également de revenir sur le regroupement familial, si la naturalisation est drastiquement restreinte et qu’il ne bénéficie qu’aux travailleurs étrangers présents sur le sol européen pour une durée limitée. Nous ne sommes pas là pour empêcher les gens de travailler honnêtement.
    • Également, nous distinguons l’immigration européenne de l’immigration venue d’Afrique subsaharienne ou du Maghreb. Nous considérons qu’il existe différents courants d’immigration, avec des propriétés radicalement différentes. Certains flux sont positifs, certains flux sont catastrophiques. L’immigration européenne est diplômée et temporaire, et représente une opportunité économique au sein des différents pays européens, sans être un danger.
  • Nous considérons également que le temps nous est compté, et que la question de la souveraineté des Etats n’est pas la priorité. Une sortie de l’euro serait un chemin long, complexe et incertain, et nous ne pouvons pas nous permettre de faire perdre aux peuples européens plus de dix années dans ce processus.

Néanmoins, notre position viendrait à s’inverser si des pays à forte composante islamique venaient à rejoindre l’Union Européenne, tels que l’Albanie ou bien la Turquie, qui sont aujourd’hui au cœur du long processus d’adhésion.

La question de la liberté d’entreprise

La question de l’immigration dans ce plan économique

Le cercle vicieux du couple naturalisation/protection sociale

Nous constatons que plus notre système d’aides sociales avancé, plus les emplois à faible valeur ajoutée deviendront inintéressants pour vos citoyens. Les employeurs pour échapper à la protection sociale des salariés font donc venir des immigrés sans ces droits pour les occuper, quand ils ne jusqu’à ce qu’ils soient naturalisés. Et ainsi de suite.Peter Columns@PeterColumns·10 maiLe résultat sera un flux d’immigration continu d’actifs, et un stock de plus en plus conséquent d’immigration naturalisée au chômage. Trois solutions: brider le système social, restreindre la naturalisation/pratiquer une remigration continuelle, automatiser/robotiser les taches.Peter Columns@PeterColumnsDe plus, le travailleur étranger originaire d’un pays peu développé va accepter un salaire inférieur car il a la perspective (entre autres) de se faire naturaliser sur le moyen terme. Et plus l’État procède à la naturalisation, plus les charges s’alourdissent sur les entreprises.