Préambule

L’Occident est en crise. Peu à peu, il s’est recroquevillé, horrifié de son passé, écrasé par le poids trop lourd d’un monde qu’il a porté trop longtemps sur ses épaules. A cette civilisation, nous disons que seuls ceux qui n’accomplissent rien ne peuvent rien se reprocher. La civilisation occidentale n’est rien de moins que ce sur quoi est bâti le monde moderne tel que nous le connaissons, permettant la liberté, la prospérité et des inégalités plus réduites que jamais auparavant.

Le passé fut redoutable, et c’est par leur force et leur inventivité que les peuples européens, siècle après siècle, ont rendu le présent plus confortable. Dans les accomplissements de l’humanité, 97% des inventions et des découvertes scientifiques sont le fait des peuples européens seuls. Leur déprime et remplacement dans leurs propres pays est une catastrophe sans commune mesure dans l’histoire du monde.

Aujourd’hui, les Européens ne voient plus leur propre grandeur et leurs propres accomplissements. Ils ne voient plus la nécessité absolue de leur propre existence. Notre objectif résolu est le rétablissement de la continuité historique des peuples européens.

Pour ce faire, nous viserons à rétablir trois aspects fondamentaux de la civilisation occidentale

1. Rétablir la natalité ainsi que le droit des Européens à disposer de leurs propres pays, et inverser par des moyens légaux, justes et pacifiques les flux migratoires qui ont rompu les conditions de bon fonctionnement de chacune de leurs institutions.

2. Rétablir le destin scientifique des peuples européens et favoriser la réindustrialisation de leurs pays par la promotion de l’élitisme et la mise en place d’une véritable politique industrielle et scientifique centrée sur la propriété industrielle.

3. Rétablir les racines culturelles de l’Europe comme terreau fondamental de l’élévation des esprits européens, les munissant à nouveau d’un héritage qui fut considérablement diminué par la nécessité d’intégration de populations étrangères et de nivellement par le bas.

Nous considérons les racines profondes ethniques et culturelles de l’Occident comme un terreau fondamental. Un monde sans nation et sans peuple est un monde stérile et les Européens ont trop longtemps souffert de voir leur héritage diminué comme peau de chagrin afin de le rendre plus digeste pour le reste de la population mondiale. La réaffirmation de l’identité européenne est un impératif absolu, afin qu’elle puisse servir de nourriture aux nouvelles générations.

Nous nous posons également comme un courant profondément individualiste et élitiste. Nous reconnaissons la priorité de l’individu sur le groupe, privilégiant le génie et l’initiative des individus pour élever la société. Alors que les élites européennes devaient avoir de l’ambition pour leurs propres peuples, qui ont maintes fois fait les preuves de leur génie, elles eurent de l’ambition pour des peuples étrangers n’ayant jamais rien réalisé. Une nouvelle élite doit être forgée, et cette nouvelle élite doit être munie d’une ambition européenne, se manifestant par une foi sincère dans les meilleurs individus issus des peuples européens.

Pendant des années, les politiciens de gauche comme de droite sont passés à côté du sujet. Il ne s’agissait pas de taxes, de classes sociales ou de souveraineté. Il s’agissait de développer le plein potentiel de nos peuples. Il s’agissait du destin et du défi que nous leur donnions.

La Fondation ne pourrait être considérée comme un courant hostile aux peuples non-européens. Contre tout principe d’ingérence, elle reconnait le droit de chaque peuple à l’autodétermination et à la souveraineté tel que le déclare la Charte des Nations-Unies de 1945. Elle ne souhaite que faire reconnaître et mettre en pratique ces droits élémentaires, dont les peuples européens ont été privés durant plus d’un demi-siècle.